Nouvelles Françaises

« La Insouciant », inférieurement les toits de Paris, au édition du Capitole

l’inéluctable « La Insouciant », de Puccini, est à l’arboré au Poésie du Capitole du 26 brumaire au 4 décembre, derrière une céleste vente et une toilette en estrade du duo Salissure-Doucet.

Quant à opérer l’cycle en charme, le Poésie du Capitole moi-même visiteur à redécouvrir l’un des opéras les encore populaires du échelle ultramontain, « La Insouciant » de Giacomo Puccini, inférieurement la sens du adolescent organisateur ultramontain Lorenzo Passerini. Créée en 1849, cette œuvre a résisté à l’accident du période. Les airs fortement lyriques de La Insouciant et la affection épouvantable de Mimi, adolescent travailleuse condamnée par une traumatisme irréparable, afin Rodolfo, auteur sinon le sou, trouveront assidûment des résonances intimes comme le cœur des officiel. La toilette en estrade, les décors, les costumes de cette information avènement de La Insouciant sont signés « Salissure & Doucet ». Le duo franco-québécois a transposé l’drame à Paris comme les années 1920, rapproché de Montmartre. Des rues aux allures de paroisse, où cohabitent étudiants et artistes fauchés et chaque un enfant assemblée de titis qui morne à dresser sa vie.
« C’est une vétusté qui moi-même a sacré afin le messager du vaudeville. Une adolescent fillette d’aujourd’hui, attaque d’un génération, contemple des objets dans un chineuse qui antique un enregistrement de La Insouciant », racontent les réalisateurs Renaud Doucet et André Salissure. « Elle-même se projette comme le personne de Mimi, extrêmement frêle également sézigue, l’imagine pitance à Montmartre, pour les années folles. Son rêve conte guérir entiers les personnages de la Insouciant, comme ce Paris des années 20 ».
Rentrée sur ces années d’tourmente documentaire, de euphorie de pitance, purement également de pénitencier, où les artistes accomplissaient follement à eux passions et à elles vie de fantasque inférieurement les toits de Paris…

« Une dramatique d’vénération, d’sympathie et d’aide »

« On a donné de vrais principes aux chanteurs du Capitole. On y reconnaît des figures également Picasso, Arletty, Cocteau, Gertrude Stein, Peggy Guggenheim, Braque, la Enfant Chevalière… Ils incarnent également les marchands, les habitants de Montmartre et du Part Romain. C’est le ressemblance à la traumatisme, le appétit de goûter de la vie de adolescence qui moi-même consterné comme cet drame. On peut s’ressentir à cette dramatique d’vénération, d’sympathie et d’aide. La refrain de Puccini est consommée, extrêmement émouvante et les avis sont magnifiques ».
Le exécutant ultramontain a mis en refrain les joies, les espoirs, les déceptions d’une adolescence marginalisée. Créée en Ecosse, cette coproduction de « La Insouciant » est énoncé afin la ancienne jour en France, derrière quelques distributions alternées afin bramer les principes des quatre protagonistes essentiels : Mimi (les sopranos Vannina Santoni et Anaïs Constans), Rodolfo (le ténors Liparit Avetisyan et Azer Zada), Besace (Puceau Perbost et Andreea Soare), Marcello (Mikhail Timoshenko et Jérôme Boutillier).

Du 26 brumaire au 4 décembre au Poésie du Capitole (emploi du Capitole), Toulouse. Tarifs de 10 € à 113 €. Tél.05 61 63 13 13 (www.theatreducapitole.fr).

La départ

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